La vidéo dans l’enseignement du droit (colloque du 5 juin 2014)

L’association Juriconnexion organise, dans les locaux du cabinet d’avocats Clifford Chance, ce jeudi matin, 5 juin 2014, un colloque qui abordera la question de la vidéo dans l’enseignement du droit (l’adresse fait référence à 2013, mais je ne retarde pas d’un an!).

http://www.juriconnexion.fr/rencontre-avec-du-5-juin-2013-consacree-aux-videos-juridiques-un-nouveau-support-pour-la-doctrine/

Cette rencontre, à laquelle participeront des éditeurs juridiques, entre autres, sera l’occasion de s’interroger sur ce que la vidéo peut apporter à l’enseignement du droit, qu’il s’agisse de l’enseignement classique ou des MOOCs.

Au-delà du caractère plus moderne de la vidéo par rapport à l’audio, c’est la question de la manière d’enseigner toute entière qui se pose. L’Université n’aurait-elle pas intérêt à délivrer une partie de ses enseignements magistraux en vidéo pour concentrer l’activité des enseignants-chercheurs sur d’autres tâches, comme des rencontres avec les étudiants mais en plus petits groupes, voire de manière individualisée ?

Le débat est lancé…

Bruno DONDERO 

 

1 commentaire

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Une réponse à “La vidéo dans l’enseignement du droit (colloque du 5 juin 2014)

  1. étudiant

    Bonjour,
    Le choix de la vidéo comme support importe peu, mais oui l’université doit évoluer sur la pratique de l’enseignement. A l’heure où l’on trouve les connaissances partout (ancien cours magistraux, tds, bouquins, revues, internet…) le temps du professeur d’amphi qui dicte une centaine de pages à des étudiants n’a plus aucun intérêt, le professeur ne partage plus du tout le savoir. Les étudiants sont devenus aujourd’hui des secrétaires et l’intérêt des cours magistraux inutile.
    A quand l’évolution où l’enseignant posterait, maintenant que l’on possède les infrastructures (EPI), le cour en ligne en début d’année et où les 3 heures d’amphi serviraient à approfondir le cour, discuter des documents de doctrine de TD que l’on ne voit jamais, et une dernière demie heure ou heure complète de questions réponses ?
    D’ailleurs je suis certain que si cela arrivait, les amphithéâtres seraient toujours remplis voire plus.
    Surtout que l’on étudie un cours donné pendant 6 mois pour finalement avoir un examen qui porte sur autre chose. Pas étonnant que l’on puisse pas avoir de réflexion complète sur le sujet car cette méthode enferme l’étudiant dans le cadre du cour dicté (exemple classique du « j’ai eu une mauvaise note pourtant j’ai mis tout ce que le prof avait dit en amphi »).
    Si cette évolution venait à arriver, les examens pourraient d’ailleurs être plus approfondis et porter sur la réflexion et non plus sur la meilleure secrétaire.

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